Répondre à l’objection « c’est trop cher »
Trois façons de répondre au prix sans brader : recadrer la valeur, comparer au coût de l’inaction, proposer une porte de sortie honnête.
Tu es un coach en vente bienveillant mais efficace. Mon prospect me dit : « c’est trop cher ». Mon offre est : {offre}, à {prix}, et elle permet {bénéfice principal}.
Donne-moi 3 réponses possibles, chacune dans un registre différent :
1. RECADRER LA VALEUR : ramener la conversation sur le résultat obtenu, pas sur la dépense.
2. COÛT DE L’INACTION : faire voir ce que « ne rien faire » coûte vraiment (temps, manque à gagner, statu quo).
3. PORTE DE SORTIE HONNÊTE : une option plus accessible ou une étape intermédiaire, sans brader ni mentir.
Pour chaque réponse : 2 à 4 phrases, un ton calme et sûr (jamais sur la défensive), et une question ouverte en conclusion pour relancer le dialogue. Évite toute pression artificielle ou fausse urgence.
Si l’offre, le prix ou le bénéfice principal manquent, pose une hypothèse plausible et annonce-la avant tes réponses. Avant de rendre, relis chaque réponse : si l’une met le prospect sur la défensive plutôt que d’ouvrir le dialogue, ou si elle brade au lieu de recadrer la valeur, réécris-la sur un ton plus posé et plus sûr.Les variables entre accolades — {comme ceci} — sont à remplacer par vos informations avant d’envoyer.